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Motifs de révision

Pour que la révision aboutisse, les erreurs du jugement attaqué doivent être découvertes une à une.

Toute révision réussie a besoin (au moins) d'une "accroche".

Le champ des motifs de révision ne peut guère être limité - c'est précisément pour cette raison qu'il faut, en matière de révision, des spécialistes qui examinent pas à pas si une annulation du jugement peut être raisonnablement obtenue. Les §§ 337 et suivants du Code de procédure pénale sont décisifs pour la révision. StPO doivent donc être examinés avec précision par rapport au jugement et au procès-verbal des débats. On distingue à cet égard les motifs de révision dits "absolus" et "relatifs". Le motif dit "matériel" exige en revanche une connaissance approfondie du droit pénal matériel. Les "obstacles à la prescription" doivent en outre être examinés d'office par la cour de révision - il est néanmoins judicieux de faire "rappeler" à la justice par un avocat des points tels que la prescription, la plainte pénale ou l'extinction de l'action pénale.

Motifs de révision absolus
Les motifs de révision "absolus" de l'article 338 du code de procédure pénale constituent une énumération exhaustive de violations particulièrement graves du droit de la procédure, qui doivent en même temps être clairement identifiées. Ainsi, le jugement doit être annulé lorsque des juges incompétents, en nombre insuffisant ou partiaux ont pris une décision (n° 1 - 4), lorsqu'une partie ou le public a été exclu à tort de la procédure (n° 5, 6) ou lorsque la motivation du jugement a été présentée trop tard (n° 7).

Le § 338 n° 8 occupe une place particulière. StPO qui, en tant que règle générale, englobe différentes violations graves du droit, telles que les décisions surprises, les indications erronées du tribunal ou les violations du principe du "fair trial", le droit à un procès équitable.

S'il existe des motifs de révision absolus, le jugement doit être annulé sans autre.

Motifs de révision relatifs
Il en va autrement des motifs de révision relatifs qui sont liés à l'article 337 StPO : Dans ce cas, il faut également expliquer pourquoi l'erreur de droit présente en principe a entraîné un jugement incorrect. Si, par exemple, une règle de procédure a été violée, mais que celle-ci n'est pas pertinente pour le résultat, un motif de révision relatif n'entraîne pas l'annulation du jugement.

Dans la pratique, les motifs de révision relatifs représentent néanmoins la voie la plus probable vers le succès, car le § 337 StPO permet en principe d'attaquer la violation de toutes les règles de procédure dans le procès pénal. L'avocat expérimenté doit donc se plaindre de la violation des interdictions d'exploitation des preuves, du non-respect des moyens de preuve, du déroulement incorrect des débats ou des accords illicites entre le ministère public et le tribunal.

Exposé des faits
Dans toute révision, l'exposé des faits, c'est-à-dire le reproche d'une mauvaise application du droit pénal matériel, devrait également trouver sa place. L'avocat ouvre ainsi la porte à un examen complet de l'application du CP aux faits constatés. Ainsi, si une définition a été mal interprétée ou si un élément constitutif de l'infraction a été mal appliqué, si un motif de justification ou d'excuse a été négligé ou si la fixation de la peine (c'est-à-dire la décision sur le montant de la peine) a été mal faite, il est possible de contester le jugement en présentant un exposé détaillé des motifs de révision rédigé par un avocat.

C'est avec plaisir que nous examinerons de manière structurée et approfondie si une erreur grave rend le jugement prononcé à votre encontre contestable. Prenez rendez-vous en toute confiance avec notre cabinet.

Pour un résultat réussi, nous travaillons de manière créative

  • Quel est votre intérêt principal ?
  • Que pouvons-nous obtenir, dans le meilleur des cas, en recourant à la révision ?
  • Que se passe-t-il après l'annulation du jugement ?
  • Comment pouvons-nous vous aider de manière pratique et au-delà de l'écriture obstinée ?
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Ainsi, nous vous aidons pour l'appel ou la révision.

Déroulement et suivi de l'assistance juridique

  • Première consultation avec discussion approfondie sur le déroulement de la procédure jusqu'à présent
  • Consultation du dossier (qui n'est possible que par l'avocat !)
  • Phase de consultation approfondie après examen du dossier pour déterminer l'objectif à atteindre
  • Examen des chances de succès d'un recours et choix entre l'appel ou la révision
  • Introduction du recours
  • Motivation du pourvoi

Objectifs et perspectives de réussite

  • Prévention de l'entrée en force d'un jugement défavorable
  • Jugement en appel ou en cassation en votre faveur
  • Rejet de l'appel du ministère public en cas de jugement en votre faveur en première instance

Temps nécessaire et durée de la procédure

  • En droit pénal, l'appel doit en principe être interjeté dans un délai d'une semaine à compter du prononcé du jugement en première instance - une motivation peut toutefois intervenir plus tard.
  • Le cas échéant, accès au dossier de la procédure en première instance dans les jours suivant la demande
  • Consultation sur les chances de succès en général dans les jours qui suivent la consultation du dossier.
  • La durée de la procédure de recours, le cas échéant avec un procès, est déterminée en grande partie par les tribunaux pénaux.

Coûts et frais

  • Les coûts de la première consultation pour les consommateurs sont limités à 190,00 EUR, TVA en sus.
  • Lors de l'entretien, les éventuels autres honoraires pour d'autres activités sont présentés et expliqués.
  • En règle générale, convention d'honoraires pour les différentes étapes de la procédure, en particulier dans les cas dont l'ampleur, le degré de difficulté et l'importance primordiale pour la personne concernée exigent une intervention plus coûteuse de l'avocat.
  • En principe, remboursement par le Trésor public de tous les frais engagés dans les instances précédentes en cas de succès du pourvoi

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